Pourquoi maintenant : Le Centre canadien pour la cybersécurité a publié le 9 octobre 2026 un bulletin visant SmarterMail avant le Build 9777.
Identifier le logiciel derrière le webmail
Votre adresse peut utiliser SmarterMail sans que ce nom apparaisse dans l’adresse. Consultez la page À propos du webmail, la documentation de l’hébergeur ou le panneau d’administration. Ne lancez pas un scanner agressif sur un service qui ne vous appartient pas. Si vous gérez seulement les boîtes, demandez au fournisseur quel logiciel et quelle version servent votre domaine.
Poser une question vérifiable
Le bulletin canadien du 9 octobre vise les versions antérieures au Build 9777 et recommande les mises à jour nécessaires. Demandez par écrit si l’instance a atteint au moins cette version, à quelle date et si une action utilisateur est requise. Une réponse « tout est sécurisé » sans numéro de build ne permet pas de confirmer le correctif.
Préparer la mise à jour côté utilisateur
Sauvegardez les données locales importantes et notez les réglages IMAP, SMTP et calendriers. Installez les mises à jour de votre application de courriel, mais ne confondez pas client et serveur : mettre Outlook ou Thunderbird à jour ne corrige pas SmarterMail chez l’hébergeur. Méfiez-vous des courriels qui vous demandent de vous reconnecter via un lien inattendu au nom du correctif.
Surveiller après confirmation
Révisez les sessions, règles de transfert, mots de passe d’application et activités inhabituelles. Activez l’authentification multifacteur si le fournisseur la propose. Si l’hébergeur ne peut pas confirmer la version ou un plan de correction, demandez une échéance et évaluez une solution de rechange. Conservez le bulletin et la réponse comme preuve de suivi.