Les sources repérées parlent de deux sujets liés à l’empreinte digitale. D’un côté, la biométrie est au cœur des contrôles aux frontières et des discussions entre l’UE et les États-Unis. De l’autre, un malware Android tente de contourner la reconnaissance d’empreintes pour voler un code de déverrouillage. Le point commun : la donnée biométrique reste sensible et très encadrée. (home-affairs.ec.europa.eu)L’Union européenne utilise déjà des données biométriques, dont les empreintes, dans ses systèmes de visa et de contrôle des frontières. (home-affairs.ec.europa.eu)Un article de L’Usine Digitale indique que l’UE discute du partage de ces données pour maintenir l’exemption de visa avec les États-Unis. Cette information reste à confirmer par un document officiel de négociation. (home-affairs.ec.europa.eu)Sur mobile, 01net décrit Chameleon comme un malware qui désactive le lecteur d’empreintes pour pousser la victime à saisir son PIN. (01net.com)Pour l’instant, les éléments corroborés montrent surtout une tactique d’attaque classique : contourner le facteur biométrique en revenant au code saisi par l’utilisateur. (01net.com)Prudence : les deux sujets n’ont pas le même niveau de maturité ni le même risque. Les systèmes publics utilisent la biométrie avec des garde-fous, alors que le malware exploite un contexte de fraude. (home-affairs.ec.europa.eu)
Et maintenant ?
Billets, costumes et décorations vendus sur les réseaux : payer sans se faire presser
Fête, billet ou décor vendu sur les réseaux avec urgence « il reste une place »? Ralentis avant de payer.
Lire l'article