La page prend tout l’écran, joue un son et affirme que le navigateur est périmé. Son objectif est souvent de vous faire télécharger un fichier depuis la page elle-même. Une vraie mise à jour ne devrait pas dépendre de ce bouton improvisé.
Reconnaissez la mise en scène
Une adresse étrange, un décompte, des fautes, un bouton qui télécharge immédiatement ou une demande d’ouvrir Terminal, PowerShell ou Exécuter sont des signaux d’arrêt. Ne suivez pas une série d’instructions copiées dans le presse-papiers.
Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande d’activer les mises à jour automatiques et de télécharger les logiciels à partir de sources fiables. Pour le navigateur, utilisez son menu À propos ou le magasin officiel du système.
Fermez sans négocier avec la page
N’entrez pas de mot de passe et n’autorisez pas les notifications. Fermez l’onglet. S’il résiste, quittez le navigateur avec le gestionnaire de tâches ou forcez la fermeture de l’application, puis rouvrez sans restaurer l’onglet suspect.
Videz le téléchargement récent si un fichier est arrivé sans être ouvert. Ne double-cliquez pas « pour voir ». Notez plutôt son nom et son emplacement si une équipe de soutien doit l’analyser.
Si vous avez lancé le fichier
Déconnectez l’appareil du réseau si son comportement change, puis faites analyser la situation avec l’outil de sécurité de l’organisation ou un professionnel. Depuis un autre appareil sain, changez les mots de passe saisis après l’installation et vérifiez les connexions récentes.
Dans un milieu scolaire ou professionnel, signalez l’incident rapidement. Le même lien peut viser d’autres personnes; une alerte interne est plus utile que de transférer la capture à tout le monde sans contexte.
Le geste à faire aujourd’hui
Ouvrez les réglages du navigateur et activez les mises à jour automatiques. Une page Web peut vous avertir; elle ne devrait pas vous dicter un script à exécuter.
Référence : Centre canadien pour la cybersécurité — mises à jour. À lire aussi : les dossiers déjà publiés sur surfeursavertis.com.
À lire aussi : Fausse alerte dans le navigateur, pour approfondir ce sujet.