Extrait : Capturez l’expéditeur, l’heure et l’adresse sans transférer le lien actif ni relancer la pièce jointe dans un groupe familial.
Ne pas transférer le piège tel quel
Un message transféré conserve parfois le lien cliquable, le numéro ou la pièce jointe. Dans un groupe familial, quelqu’un peut agir avant de lire l’avertissement. Faites plutôt une capture qui montre l’expéditeur, la date, l’heure et le texte, puis masquez les renseignements personnels et une partie du lien. Ajoutez clairement : « Ne cliquez pas; je vérifie. »
Conserver l’original dans son contexte
Ne répondez pas au fraudeur. Gardez le message sur l’appareil le temps du signalement et notez par quel canal il est arrivé. Pour un courriel, conservez les en-têtes si votre service permet de les afficher. Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande de sauvegarder le message suspect pour examen et enquête, puis d’aviser l’équipe TI lorsqu’il s’agit d’un appareil de travail.
Vérifier par un chemin indépendant
Ouvrez l’application officielle ou tapez vous-même l’adresse connue dans le navigateur. Appelez l’organisation avec un numéro trouvé sur son site ou au dos de la carte, jamais avec celui du message. Si le message prétend venir d’un proche, contactez-le dans une conversation existante ou posez une question que l’imposteur ne peut pas deviner.
Adapter la réaction à ce qui a été fait
Si personne n’a cliqué, bloquez et signalez le message. Si un lien a été ouvert, fermez la page et surveillez les téléchargements. Si un mot de passe, un code ou des coordonnées bancaires ont été transmis, utilisez un appareil sûr pour changer les accès, révoquer les sessions et contacter l’institution. Lancez une analyse de sécurité si un fichier ou logiciel a été ouvert.
Partager la leçon, pas le lien
Expliquez ensuite les signes observés : urgence, canal inhabituel, adresse trompeuse, demande de code ou paiement. Conservez une version nettoyée de la capture dans un dossier familial de prévention. Supprimez les copies inutiles lorsque le signalement est terminé. La preuve doit aider à comprendre et à agir, pas prolonger la circulation du danger.