Le courriel annonce qu’un enseignant, un collègue ou un fournisseur vient de partager un document. Le nom est plausible et le bouton ressemble à celui d’un service connu. Pourtant, ce bouton peut mener vers une copie de page de connexion conçue pour récupérer votre mot de passe.
Le nom affiché n’est pas une vérification
Regardez l’adresse complète de l’expéditeur et le domaine du lien sans l’ouvrir. Un nom familier peut être usurpé, ou provenir d’un vrai compte compromis. Un message inattendu, un fichier vague et une demande urgente de connexion forment un ensemble plus important qu’une seule faute d’orthographe.
Entrez par la porte que vous connaissez
Ouvrez vous-même OneDrive, Google Drive, Teams ou le portail scolaire depuis l’application installée ou un favori fiable. Consultez les éléments partagés ou récents. Si le fichier existe, vous pourrez l’ouvrir dans le contexte normal du service. S’il n’existe pas, demandez confirmation à l’expéditeur par un autre canal.
Même un vrai document partagé mérite une vérification des permissions : voyez comment vérifier qui peut ouvrir un lien de fichier après sa réception.
Cette méthode évite aussi de devoir décider si le bouton du courriel est « assez beau » pour être vrai. Une interface bien imitée ne prouve rien.
Vous avez entré le mot de passe
Changez-le immédiatement depuis le site officiel, déconnectez les sessions inconnues et activez l’authentification multifacteur. Si le compte appartient à une école ou une entreprise, prévenez le soutien informatique : d’autres invitations peuvent déjà partir de votre boîte.
Si un fichier a été téléchargé, ne l’ouvrez pas davantage. Faites-le analyser selon les procédures de votre organisation et conservez le message pour le signalement.
À la rentrée, recevoir trois documents partagés dans la même journée est normal. La prudence ne consiste pas à bloquer le travail; elle consiste à ouvrir le service officiel avant le document.
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